
Le menu du midi
Entrée, plat, dessert, sans aucun choix : ce qui est arrivé le matin. Le prix n’a pas bougé depuis 2023, parce qu’un menu unique ne laisse rien se perdre.
Nouvelles saveurs chaque lundi — la boîte de 6 à 19 €Voir la carte
Trois entrées, trois plats, trois desserts, achetés chez onze producteurs à moins de soixante kilomètres. Le midi, un menu unique à 21 €, servi en cinquante-cinq minutes.

Aucun choix à midi : c’est ce qui tient le prix à 21 € et le déjeuner à cinquante-cinq minutes.

Entrée, plat, dessert, sans aucun choix : ce qui est arrivé le matin. Le prix n’a pas bougé depuis 2023, parce qu’un menu unique ne laisse rien se perdre.

Cinq assiettes tirées de la carte de la quinzaine, dans l’ordre où la cuisine les a pensées. Compter deux heures à table, du jeudi au samedi.

Trois entrées, trois plats, trois desserts, réécrits le lundi de chaque quinzaine. On commande à l’assiette, sans nombre de services imposé.

Cinq vins servis à douze centilitres, choisis sur la carte du moment par Nour. Quatre domaines sur cinq sont en Loire, entre Le Pallet et Savennières.
Des nombres qui commandent tout le reste : la salle, la carte, le rythme.
La même équipe midi et soir, du mardi au samedi.

Des clients venus sur des quinzaines différentes, aucun texte retouché.
Vingt et un euros, aucun choix, et j’ai mangé une betterave que je n’aurais jamais commandée. C’est tout l’intérêt : on vous fait goûter ce que vous auriez sauté.
Trente-deux personnes pour les soixante ans de mon père. Menu arrêté huit jours avant, tout est parti en un seul service, personne n’a attendu son plat.
Quatre passages en un an, jamais la même carte. La quatrième fois, Nour a ressorti le muscadet du Pallet que j’avais aimé la première.

Trente-deux couverts, neuf plats, et une carte réécrite le lundi de chaque quinzaine.
J’ai ouvert rue de la Boucherie-Neuve en 2016, avec trente-deux couverts et neuf mètres carrés de cuisine ouverte sur la salle. La carte courte n’est pas une manière de se présenter : à neuf plats, on achète le mardi ce qu’on sert le jeudi, et rien ne reste plus de quinze jours. Onze producteurs nous fournissent, le plus éloigné est la criée de Pornic à cinquante-huit kilomètres, et leurs noms sont écrits sur la carte, pas au mur. Le menu du midi est à 21 € depuis 2023 : c’est tenable parce qu’il n’y a aucun choix, donc aucune perte en fin de service. Nous sommes trois, midi et soir, et nous n’avons jamais pris d’extra.
— Ambre Sauzet, Cheffe et gérante
Le midi se remplit deux jours à l’avance, le samedi soir une semaine. Six places au comptoir restent sans réservation, à qui pousse la porte.
Ce qui se passe entre deux cartes : un arrivage, un fournisseur, une remise en cause.

Parce qu'elle suit le marché, et que six plats bien faits valent mieux que vingt approximatifs.

Le maraîcher, l'éleveur, le fromager. Trois noms, trois adresses, et vous pouvez y aller.

Entrée, plat, dessert. Ce qui le rend tenable, c'est de n'avoir aucun choix — et de l'assumer.