Atelier Durand
Quatre établis, un séchoir sous hangar, et pas un panneau d’aggloméré dans l’atelier.

Mon père a monté l'atelier en 1991 dans une remise de la rue des Artisans, avec une dégauchisseuse d'occasion et deux serre-joints. J'ai repris les établis en 2014, après huit ans de restauration de mobilier au faubourg Saint-Antoine. Nous achetons toujours les grumes entières à la scierie du Périgord Vert et nous les laissons sécher quatre ans sous hangar avant de les débiter, parce qu'un plateau pressé travaille et fend. L'agencement — bibliothèques, escaliers, cuisines — fait aujourd'hui la moitié de l'atelier, mais c'est la restauration qui nous a appris à ne fabriquer que des meubles réparables.
Camille Durand · Ébéniste, deuxième génération
Un meuble qu'on ne peut pas réparer n'est pas un meuble : c'est un emballage.
Jamais d'aggloméré
Séché quatre ans
Assemblages chevillés
Trois ébénistes, un apprenti, quatre établis
Chacun mène une pièce du débit à la finition — personne ici ne fait que poncer.
Dessine, chiffre et tient l'établi du fond. Reçoit les clients le samedi matin, quand les machines sont à l'arrêt.
Onze ans à l'atelier. Il pose les bibliothèques et les escaliers, et c'est lui qui relève les murs hors d'équerre.
- 1991
- Ouverture de l'atelier
- 4 ans
- De séchage avant débit
Venez voir le bois avant de commander
Les plateaux de noyer et de chêne sont sous le hangar, rue des Artisans. Le relevé chez vous et le dessin coté ne coûtent rien tant que rien n'est signé.